Depuis quelques temps, un ensemble de théories plus ou moins fantaisistes (surtout « plus ») prédisent la fin du monde pour le 21-12-2012 en se basant sur le calendrier Maya. Cela fait fonctionner le fond de commerce des devins, astrologues, oracles, prophètes, voyants, augures, mages, vaticinateurs, sorciers, numérologues et autres charlatans ainsi que celui des sectes qui profitent grandement de la crédulité des gens. Tout cela étant bien entendu fondé sur du néant, n’a rien de scientifique et résulte uniquement de l’irrationnel.
D’une part, ce calendrier (ou plutôt les tables astronomiques) semblait se terminer en 2012, et par conséquent des esprits « illuminés » en avaient déduit qu’ils n’y avait plus rien après, et donc que 2012 marquait le fin du monde. On nous a fait cette annonce de nombreuses fois et toujours à partir d’évènements astronomiques : passage de comète, alignement de planètes ; ou de curiosités calendaires : changement de millénaire, l’an mil a été au moyen-age particulièrement source de paniques. Plus près de nous il faut se rappeler la dernière annonce catastrophique pour le passage au 21° siècle qui était proposé pour le 1er janvier 2000, or le 21° siècle commençait le 1 janvier 2001 (l’année zéro n’existe pas, le premier millénaire dure 1 000 ans c’est à dire de l’an 1 à l’an 1 000 inclus, le deuxième millénaire dure de l’an 1 001 à l’an 2 000 inclus, etc …) !
Si ces tables astronomiques se terminent pour 2012, c’est peut-être aussi que les Mayas en avaient arrêté les calculs; ces gens là ne possédaient pas d’ordinateur, les calculs se faisant « à la main » dans une numérotation en base 20 (au lieu de la base 10 pour nous).
Ensuite, une nouvelle découverte démolit encore plus le prétendu raisonnement des catastrophistes. Des archéologues ont mis à jour des hiéroglyphes dans les ruines d’une petite maison de l’ancienne cité de Xultun, au Guatemala. Dans celle-ci, ils ont découvert une petite pièce avec des peintures murales représentant des calculs astronomiques qui datent du début du 9ème siècle après JC, calculs qui se poursuivent au-delà de notre année 2012.
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Par contre, nous pouvons certainement prévoir la fin de la planète Terre dans environ 4,5 Ga lorsque notre étoile, le Soleil, aura consommé son « carburant » et se transformera en géante rouge dont le volume englobera l’orbite de la Terre. Mais nous ne seront plus là pour y assister, l’espèce humaine probablement plus non plus.
En outre, avant cette date fatidique il n’est pas improbable que notre planète reçoive encore quelques météorites géantes pouvant engendrer des catastrophes climatiques à l’origine des « crises biologiques » dont la dernière et la plus connue est celle de la limite « Crétacé – Paléocène » datée de -65 Ma. Ces catastrophes pouvant aboutir à la disparition de l’Homme de la Terre.

Le nom de Néanderthal vient du lieu où ont été retrouvés les premiers ossements de Néanderthaliens (en 1856) : la vallée (thal en ancien allemand) de Neander. Ils ont vécu durant 300.000 ans. Mais qui étaient-ils ? Marylène Patou-Mathis, préhistorienne, nous emmène sur leurs traces.





